
Depuis plus de vingt ans, les entreprises protègent leurs données avec des solutions de sauvegarde. Cette approche suffisait pour pallier les pertes accidentelles, mais elle ne répond plus aux besoins actuels.
La limite des systèmes de sauvegarde traditionnels
Le principe historique est le suivant :
- une sauvegarde quotidienne ;
- une sauvegarde hebdomadaire ;
- une rétention sur plusieurs mois.
Ce schéma est désormais insuffisant face aux risques suivants :
- cyberattaques ;
- ransomware ;
- sabotage interne ;
- erreurs humaines massives ;
- corruption silencieuse.
Le problème n'est plus uniquement de restaurer, mais de rétablir exactement le bon état.
Lorsqu'une corruption est découverte plusieurs semaines après son apparition, déterminer quelle sauvegarde reste valide devient difficile.
L'approche temporelle
Le stockage temporel repose sur une approche différente : chaque modification est un événement historisé, chaque version est conservée et chaque état du système peut être rejoué.
L'objectif n'est plus :
Possédons-nous une sauvegarde ?
mais :
Quel était l'état exact des données à 14h32 le 18 mars ?
Cette capacité modifie la gestion des incidents.
Les bénéfices métiers
Réduction du temps de reprise : les équipes retrouvent immédiatement le point de restauration souhaité.
Analyse des incidents : il est désormais possible de comprendre :
- qui a modifié ;
- quand ;
- quoi ;
- dans quel ordre.
Conformité : les auditeurs exigent davantage de preuves historiques. La conservation temporelle fournit ces éléments.
KARL et la mémoire documentaire
KARL applique cette logique au stockage S3. Chaque objet peut être observé à travers son historique complet, offrant aux organisations une mémoire documentaire.
Pour aller plus loin
Pour aller plus loin :
Lire l'article Challenges sur KARL →


